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    <title><![CDATA[Blog Syndicat FO Dalkia Est (Prix - Salaires - Pouvoir d'achat)]]></title>
    <link>http://www.fodalkiaest.com/categorie-1223294.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Prix - Salaires - Pouvoir d'achat&quot; du blog &quot;Blog Syndicat FO Dalkia Est&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 08:32:18 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 08:32:18 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.fodalkiaest.com</copyright>            <category>Prix - Salaires - Pouvoir d'achat</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pouvoir d'achat, le problème reste entier !]]></title>
        <link>http://www.fodalkiaest.com/article-22351730.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;"><strong><em>Un an après son adoption, les effets du «paquet fiscal» sur les revenus se font toujours attendre. Et pour cause, la question des salaires a été
  soigneusement éludée.</em></strong><br>
  <br>
  <br>
  <strong>C’était il n’y a pas si longtemps. Promis juré, le problème du pouvoir d’achat des Français allait être réglé plus vite qu’il n’était apparu. La solution miracle résidait alors dans la loi
  TEPA (Travail Emploi Pouvoir d’Achat). Voté l’été dernier, ce fameux paquet fiscal – exonération fiscales (et sociales) des heures sup’ et sur 95% des droits de succession, imposition plafonnée à
  50% des revenus (bouclier fiscal), réduction sensible de l’ISF – était censé créer un «choc de croissance» salutaire pour l'économie et donc pour le pouvoir d’achat, dixit les ténors du
  gouvernement Fillon et de sa majorité parlementaire. La question des salaires étant ainsi soigneusement éludée, l’espoir des travailleurs de voir augmenter leur pouvoir d’achat devait dès lors
  reposer sur la martingale des heures supplémentaires, dont le nombre dépend toujours de l’activité et du bon vouloir des entreprises.<br>
  <br>
  Certes, des heures sup’, il y en eu plus qu’avant. Une récente enquête du ministère de l'Emploi a relevé en effet une progression du nombre de ces heures de 40% dans les entreprises de plus de 10
  personnes entre le premier trimestre 2008 et le premier trimestre 2007. A Bercy, on se veut encore plus précis en affirmant qu'«environ 6 millions de salariés» ont bénéficié du dispositif, même si
  l’organisme qui recueille les déclarations des employeurs (URSSAF), n’a eu de cesse de répéter qu’il n'est pas en mesure, lui, de chiffrer le nombre de salariés concernés. Reste que, d’après la
  plupart des économistes, la hausse constatée du volume d’heures sup’ serait surtout le fruit du recul des sous-déclarations des heures supplémentaires travaillées (les patrons ayant tout intérêt à
  les déclarer vu leur coût modique), d’un effet d’aubaine (transformation des primes ou hausses de salaires en heures supplémentaires pour payer moins de cotisations) et d’un effet de substitution
  (recours accru aux heures supplémentaires plutôt qu'à des embauches). Une «modification des comportements déclaratifs des entreprises», en raison des «allègements de cotisations sociales» que les
  statisticiens du ministère de l’emploi ont également constatée.<br>
  <br>
  Cela n’a pas empêché la ministre de l’Economie, Christine Lagarde de louer «l'efficacité» d’un «dispositif incitatif et rémunérateur» qui a redonné du pouvoir d'achat aux Français, «près de 400
  euros (en plus) par foyer». Histoire de masquer que le paquet fiscal a été d’abord et avant tout un joli cadeau pour les patrons et les ménages les plus riches.<br>
  <br>
  Car, quoi qu’elle en dise, le pouvoir d'achat des salaires a encore reculé de 0,4 point entre le premier trimestre et le deuxième trimestre 2008 et dans la même proportion sur un an (chiffres
  INSEE). Et avec une inflation estimée à 3,6 % en juin 2008, (comparée à juin 2007) couplée à une quasi-stagnation des salaires, la tendance n’est semble-t-il pas prêt de s’inverser. Et ce malgré
  l’optimisme affiché hier par le secrétaire d’Etat à la consommation, Luc Chatel. «Les indicateurs laissent entendre que la forte hausse des prix est derrière nous» en raison du recul des prix des
  matières premières, a-t-il affirmé avant d’inviter les Français à attendre les effets de sa loi sur la baisse des prix dans la grande distribution votée fin 2007 et de la loi de modernisation de
  l’économie (LME) adoptée à la fin du mois de juillet dernier. La question de la hausse salaires continue ainsi d’être superbement ignorée alors que c’est la seule clé pour régler le problème du
  pouvoir d’achat du plus grand nombre</strong></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Jan 2008 21:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">82811ed67d76ef84b1c931444ae951e3</guid>
                <category>Prix - Salaires - Pouvoir d'achat</category>        <comments>http://www.fodalkiaest.com/article-22351730-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[RETRAITES, POUVOIR D'ACHAT,etc.....]]></title>
        <link>http://www.fodalkiaest.com/article-15335332.html</link>        <description><![CDATA[<div style="margin: 0cm 0cm 0pt -51.3pt" align="center">
    <strong><span style="font-size: 18pt; color: red">A LA UNE !</span></strong><strong><span style="font-size: 18pt; color: red"><br>
    <br>
    <br></span></strong><strong><span style="font-size: 13.5pt; color: red">RETRAITES, POUVOIR D'ACHAT,&nbsp;</span></strong><strong><span style=
    "font-size: 13.5pt; color: red"><br></span></strong><strong><span style="font-size: 13.5pt; color: red">SECURITE SOCIALE, CONFERENCES SOCIALES,</span></strong><strong><span style=
    "font-size: 13.5pt; color: red"><br></span></strong><strong><span style="font-size: 13.5pt; color: red">NEGOCIATIONS, ...</span></strong><strong><span style=
    "font-size: 12pt; color: red">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <strong><em><span style="font-size: 12pt; color: black">En mai dernier, Nicolas SARKOZY a été élu président de la République avec 53,06 % des suffrages. La démocratie, par le suffrage universel,
    s’est exprimée. La légitimité démocratique n’est pas en cause. C’est ainsi qu’il n’était pas question d’appeler à ce que d’aucuns nomment un troisième tour social, ce qui signifierait une non
    reconnaissance du vote du peuple. De la même manière, Force ouvrière n’a pas donné de consigne de vote pendant la campagne électorale, conformément à ce que nous appelons l’indépendance
    syndicale. C’est aussi ce qui nous confère une liberté d’action et de comportement, une fois les élections passées. Conformément à notre pratique, c’est sur les actes que nous
    jugeons.</span></em></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Bien entendu des changements, qu’on appelle réformes s’ils sont positifs, sont nécessaires. Ne rien changer serait se satisfaire du chômage de masse,
    d’une précarité croissante, d’inégalités sociales accrues.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Mais tout dépend de la nature des changements. Il est vraisemblable que le président de la République a été notamment élu pour son volontarisme
    affiché, son affirmation d’être contre la pensée unique et son apparente volonté de réhabiliter le politique.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Comme nous l’avons expliqué, bien des électeurs n’ont pas appris par coeur les programmes ou propositions. Ils ont été plus ou moins sensibles à telle
    ou telle proposition – souvent ramenée à un slogan - mais ont plutôt jugé un ensemble.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Mais surtout, une élection présidentielle n’est pas un plébiscite donnant tous les pouvoirs au gagnant et lui permettant de considérer comme illégitime
    tout mouvement ou organisation qui marquerait son ou ses désaccords. Si tel était le cas, nous ne serions plus en démocratie et il n’y aurait qu’une élection : l’élection présidentielle. C’est
    notamment pour cela que nous avons réagi quand le secrétaire général de l’Elysée expliquait qu’avec 8 ou 10 % de syndiqués, les syndicats n’avaient pas de légitimité alors que le président de la
    République avait recueilli plus de 53 % des voix.&nbsp;</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">De telles affirmations sont démocratiquement dangereuses. D’abord on ne compare pas des résultats électoraux à des taux d’adhésion (que sont-ils pour
    les partis politiques ?) ; en outre, c’est nier le rôle essentiel en démocratie des libertés d’association ou de négociation, libertés qui sont à la base des conventions internationales du
    travail.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dire que l’on fera ce qui a été dit pendant la campagne semble consister à vouloir tenir ses engagements. On sait et on voit cependant que tout n’est
    pas aussi simple, que les priorités peuvent différer ainsi que leur mise en oeuvre, que certains points sont oublié comme « changer la politique économique » ou « interdire les parachutes dorés
    ».</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: #ff6600">Un « hyperprésident »</span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Multiplication des annonces, présence médiatique, un président qui gouverne, qui intervient sur tous les dossiers, qui reçoit beaucoup. Cela ressemble
    à une guerre de mouvement ou à une action de guérilla consistant à allumer en même temps de multiples foyers, en cherchant à imposer le tempo et le rythme.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dans un tel cadre, trois choses sont importantes :</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black">-&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 12pt; color: black">ne pas se laisser embarquer ou piéger dans ce qui peut apparaître comme un
    tourbillon,</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black">-&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 12pt; color: black">rester fidèle à nos conceptions et nos priorités telles qu’elles ont été
    définies par notre récent congrès confédéral,</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">- analyser au-delà des mots et formules qui peuvent apparaître contradictoires, la cohérence de l'action des pouvoirs publics.<br>
    <br>
    Par ailleurs, la position systématique du président de la République, toujours aux avant-postes, affirmant que c’est lui qui gouverne, pose question.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">En cas de difficulté voire de conflit, de quelque nature qu’il soit, ce sera un conflit non avec le gouvernement et le Premier ministre qui, dans notre
    constitution, est seul responsable devant le Parlement et peut servir de « fusible », mais directement avec le président de la République élu pour 5 ans.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">De plus, sauf si une réforme constitutionnelle change les choses, l’accentuation d’un régime présidentiel suppose en démocratie l’existence d’un
    Parlement qui soit doté d’un réel pouvoir ou contre-pouvoir, ce qui n’est pas le cas.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">On mesure là aussi, au-delà des hommes et des femmes, les conséquences du passage du septennat au quinquennat décidé par référendum le 24 septembre
    2000.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">On estime encore – et cela n’est pas nouveau – la place prépondérante prise dans la vie politique par les sondages et études qualitatives comme
    instruments décisifs, à la place des idées et des convictions. Telle annonce est faite parce que les sondages sont favorables, telle autre est repoussée ou oubliée parce qu’ils ne le sont pas.
    Qui plus est, un calendrier resserré a aussi pour fonction d’éviter tout débat qui pourrait « retourner » les résultats des sondages. On l’a vu ces dernières années sur l’Europe ou le CPE
    notamment.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">On mesure enfin l’influence prise par les cotes de popularités et leur relation avec ce qu’on appelle communément l’état de grâce.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">analyser au-delà des mots et formules qui peuvent apparaître contradictoires, la cohérence de l’action des pouvoirs publics.</span><span style=
    "font-size: 12pt; color: black">&nbsp;<br></span><em><span style="font-size: 12pt; color: black"><br>
    <br>
    Les premières mesures prises</span></em>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <em><span style="font-size: 12pt; color: black">Parmi les premières mesures dans le domaine économique et social figurent le paquet fiscal et le service minimum.</span></em>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Le paquet fiscal – qui coûtera en année pleine 13 à 15 milliards d’euros – comprend les heures supplémentaires, le bouclier fiscalà 50 %, la déduction
    des intérêts d’emprunt immobilier et les mesures relatives aux héritages.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Concernant les heures supplémentaires, c’est l’application du slogan « travailler plus pour gagner plus », ce qui laisse entendrequ’il ne faut pas
    compter sur les augmentations de pouvoir d’achat (on l’a d’ailleurs vu avec l’absence de coup de pouce au Smic au 1er juillet 2007).</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Mesure compliquée, inégalitaire, qui ne concernera pas tout le monde, il est difficile d’en mesurer l’effet sur la consommation et l’activité
    économique mais peu nombreux sont ceux qui sont optimistes. Quant au bouclier fiscal à 50 %, il concerne avant tout les plus fortunés et notamment ceux qui payent l’ISF qui verront leurs impôts
    fortement baisser.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Quant au service minimum dans le transport terrestre de voyageurs, même si les pouvoirs publics ont renoncé à mettre les réquisitions et assignations,
    ils ont introduit des mesures inacceptables telles celles visant à obliger les salariés à se déclarer grévistes 48 heures avant. Force ouvrière a d’ailleurs saisi le Bureau International du
    Travail, considérant que cette disposition est non conforme aux textes internationaux.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Par ailleurs, le dossier n’est pas bouclé puisque des négociations&nbsp;devraient avoir lieu.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <font color="#FF0000"><strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Une situation économique dégradée</font></span></strong></font>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">D’un côté, 13 à 15 milliards d’euros de dépenses supplémentaires avec le paquet fiscal, sans effet attendu sur la croissance. De l’autre, une
    croissance économique moins forte que prévu (1,8 % au lieu de 2,25 %), c'est-à-dire moins de recettes fiscales et sociales et plus de problèmes d’emploi.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Par ailleurs, une volonté réaffirmée de respecter les critères économiques européens. Cela s’appelle la quadrature du cercle. Pour en sortir, il faudra
    soit augmenter les impôts (lesquels ?) soit s’exonérer des contraintes européennes, soit faire un plan d’austérité, ou un mélange des trois.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dans les faits, l’euro fort pénalise les exportations ; la hausse des prix de consommation courante est plus importante que l’indice officiel des prix,
    les profits des entreprises du CAC 40 explosent et les salaires sont à la traîne. Or, la croissance en France est très dépendante de la consommation, donc du pouvoir d’achat.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Ajoutons à cela les effets encore inconnus de la crise des « subprimes » américaines qui est une crise du système financier international libéralisé où
    le court terme et la spéculation sont les objectifs prioritaires. Parmi d’autres mesures décidées figurent aussi la fusion</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">GDF/Suez (contraire aux déclarations du ministre de l’Economie en 2004 : Nicolas SARKOZY) qui sacrifie une entreprise publique et fragilise une
    entreprise privée.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <font color="#FF0000"><strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Les mesures annoncées</font></span></strong></font>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">En deux jours (18 et 19 septembre), de multiples annonces ont été faites : régimes spéciaux de retraites, dépendance, sécuritésociale, fusion Unedic /
    ANPE, temps de travail, « réforme de la fonction publique ». Elles ont leur cohérence puisqu’elles visent toutes à libéraliser, réduire les dépenses sociales, retirer ou assouplir des normes
    sociales et républicaines : en un mot, flexibiliser</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">le social pour respecter les rigidités économiques libérales. Avec une contradiction dans la présentation : dans le même momentoù ces annonces qui
    répondent à la logique en place au niveau européen, sont faites, on assiste à des critiques orales sur la Banque Centrale Européenne…</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <font color="#FF0000"><strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Prenons quelques exemples</font></span></strong></font>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Régimes spéciaux de retraites</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Les sondages indiquent que les Français seraient majoritairement favorables à leur remise en cause. On présente la chose comme une mesure d’équité («
    les autres salariés y sont passés, c’est à votre tour », en quelque sorte). On laisse entendre que cela permettrade faciliter le dossier retraite en 2008.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Equité ? Mais quid des revenus financiers, des profits boursiers, des parachutes dorés ? Et pourquoi ne pas évoquer le régime des parlementaires qui
    assure par exemple 1 600</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Au nom de quoi l’équité ne servirait-elle qu’à aligner tout le temps les salariés vers le bas, sauf à dire que l’équité serait contraire au progrès.
    Par ailleurs, même si les régimes spéciaux étaient remis en cause, cela ne réglerait en rien le problème global des retraites.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Nous soutenons donc tous les salariés concernés (qui souhaitent par exemple conserver les 37,5 années de cotisation) et rappelons que l’objectif
    général pour Force ouvrière n’est pas d’oublier qu’à l’avenir, on devra revenir à des durées de cotisation plus courtes.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Mais dans l’immédiat, en 2008 pour le public et le privé, nous exigeons le blocage des compteurs à 40 ans de cotisations. Tout doit être sur la table,
    y compris les retraites en or des PDG, les aides aux régimes de non salariés, toutes les évaporations de cotisations sociales (exonérations non compensées, stocks options, intéressement par
    exemple), les engagements publics non respectés (exemple : fonds de réserve des retraites).</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Nous contestons aussi le fait que l’on continue à alléger l’impôt des plus fortunés. Ainsi, au moment où l’on veut casser les régimes spéciaux, on
    prépare une mesure visant à l’allègement des impôts des actionnaires !<br></span><em><span style="font-size: 12pt; color: black"><br>
    Fusion Unedic / ANPE</span></em>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dans les cartons &nbsp;depuis longtemps (quelle que soit la couleur des gouvernements), elle refait surface. Comme s’il suffisait de fusionner deux
    structures pour régler le problème du chômage.Pour faire passer cette fusion, on explique qu’il faut faciliter la vie des chômeurs qui doivent trouver au même endroit les services
    concernés.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">C’est oublier que le rapprochement de l’ANPE et de l’Unedic est en cours dans le respect de l’identité des deux organismes, l’un d’Etat, l’autre
    paritaire. D’ores et déjà, ils ont par exemple le même système informatique, il y a de plus en plus d’agents de l’ANPE dans les Assedic et réciproquement.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Ce que veulent en fait les partisans de la fusion, c’est ne pas être obligés d’augmenter le budget de l’ANPE et prendre sur celui des Assedic tout en
    exigeant des salariés de ces dernières qu’ils fassent du placement. Or fusionner les deux structures, c’est fusionner deux fonctions complémentaires mais différentes : l’indemnisation et le
    placement (ce qui existe rarement) afin de réduire l’indemnisation en sanctionnant plus les chômeurs. Comme si des emplois existaient et que les demandeurs d’emploi les refusaient !</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Fusionner signifierait aussi réduire le nombre de points de contact avec les demandeurs d’emploi. Ce serait enfin tuer le paritarisme de l’assurance
    chômage. On laisserait au mieux aux interlocuteurs sociaux des strapontins pour cautionner les sanctions et une politique mise en oeuvre par l’Etat et confiée en partie au secteur privé
    s’agissant du placement des chômeurs. Ajoutons que ce dossier risque de polluer fortement les négociations interprofessionnelles en cours qui doivent notamment aborder l’assurance chômage.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Assurance maladie – Hôpital – Dépendance</font></span></strong>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Les annonces en la matière sont plus qu’inquiétantes. Distinguer ce qui relève de la solidarité nationale de ce qui doit dépendrede la couverture
    individuelle (c'est-à-dire de l’assurance privée), c’est américaniser progressivement la protection sociale collective,ce qui est inacceptable.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">C’est aussi l’objectif de la mise en place d’une nouvelle franchise qui sert avant toute chose à diminuer les remboursements. Dire que c’est pour
    financer la recherche contre le cancer et la maladie d’Alzheimer relève de la communication. Rappelons-nous l’exemple de la vignette automobile créée à l’origine pour aider les personnes
    âgées.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Généraliser dans les hôpitaux publics la tarification à l’activité, c’est méconnaître la situation actuelle très dégradée de l’hôpital public,
    favoriser le secteur privé, mettre sous tension intenable les personnels, prendre des risques sérieux avec la santé de la population.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Temps de travail</font></span></strong>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Vouloir encore assouplir la durée du temps de travail en définissant celle-ci par la négociation, c’est vouloir en finir avec la durée légale du
    travail. C’est aussi dans ce cadre que certains veulent libéraliser le travail le dimanche, ce que nous refusons.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Service public</font></span></strong>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Du fait d’une politique économique libérale, de la croyance aveugle et dogmatique en la soi disant libre concurrence (qui n’existera jamais), le champ
    du service public s’est déjà restreint directement (privatisation) ou indirectement (externalisation).</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">De même, la décentralisation, au lieu de simplifier les choses, les a compliquées, et a généré des différences de droits et des problèmes financiers.
    Depuis des années, les débats de fond (quel service public dans notre république une, indivisible et laïque) sont écartés.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Au-delà du slogan (réformer l’Etat), on remet en cause le service public, donc l’un des outils fondamentaux pour faire respecter les valeurs
    républicaines, dont l’égalité de droit. Les annonces récentes contre le statut de la fonction publique, pour l’individualisation des rémunérations, pour la réduction aveugle et budgétaire des
    effectifs, s’inscrivent dans un décrochage accentué avec les valeurs républicaines. Le marché dans l’Etat, c’est la fin programmée des valeurs républicaines. Là où nous demandons un débat de
    fond, afin notamment que les pouvoirs publics affichent clairement leurs objectifs en la matière, on commence par nous dire oui, puis on recule.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Pour vivre heureux, vivons cachés en quelque sorte, en n’affichant pas la réalité des objectifs.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Pouvoir d’achat</font></span></strong>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Rien de concret dans l’immédiat, tant dans le public que dans le privé. Comme si pour voir son pouvoir d’achat s’améliorer, il n’y avait que deux
    possibilités : travailler plus et attendre que les prix baissent.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dans le public, après avoir laissé entendre qu’une négociation serait possible sur 2007 (année blanche), les pouvoirs publics font maintenant la sourde
    oreille.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dans le privé, on continue à évoquer le conditionnement des aides publiques et sociales à l’existence d’accords de salaires mais visiblement, cela
    n’est pas au rang des priorités. La conférence sur le pouvoir d’achat, à l’issue de laquelle le gouvernement devrait prendre des positions, est renvoyée à avril 2008 après les élections
    municipales. Au passage, les deux autres conférences (conditions de travail et égalité salariale et professionnelle) ont démarré timidement.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Tout le monde sait que l’économie française est très dépendante de l’évolution de la consommation des ménages et du pouvoir d’achat. Plomber ce
    dernier, c’est aussi plomber la croissance et l’emploi. Au passage, au-delà du recours inacceptable et dangereux aux prélèvements ADN dans le projet de loi sur l’immigration, exiger pour le
    regroupement familial qu’un salarié ait au minimum 1,2 Smic et un logement assez grand, c’est reconnaître que le Smic, pour tous, doit augmenter de 20 % et qu’il faut accélérer fortement la
    construction de logements sociaux.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">" Arrêt sur image "</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <em><span style="font-size: 12pt; color: black">Analyser les évolutions, décrypter la cohérence des annonces, remettre à leur place les stratégies de communication est aujourd’hui important.
    Mettre tout cela au regard de nos positions, analyses et revendications est aujourd’hui essentiel.</span></em>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Tant sur les questions économiques que sociales, qui sont intimement liées, Force ouvrière a des positions et revendications cohérentes dictées par
    l’exigence du progrès social et économique, la réduction des inégalités, le respect des valeurs républicaines et démocratiques.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Dès février 2006, nous expliquions par exemple qu’il n’y avait pas de débat économique dans notre pays, et que l’absence de débat visait dangereusement
    à nous faire croire qu’il n’y avait pas d’autre choix possible. Créer des commissions et des conférences tous azimuts rappelle la formule de Clémenceau : « quand on veut enterrer un problème, on
    créé une commission ».</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Pouvoir d’achat, retraites, assurance maladie, dépendance, service public, construction européenne, emploi, chômage : des consolidations ou changements
    sont nécessaires. Ils supposent notamment une rupture en matière de politique économique, là où on assiste à une accentuation de la pensée libérale unique.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Ces « changements » doivent, selon les cas, faire l’objet de consultation, de concertation ou de négociation avec le patronat.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Traiter de l’assurance maladie,</font></span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">c’est par exemple :</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">- prendre en compte sa situation financière en mettant sur la table les charges indues que lui font supporter l’Etat et certains régimes de non
    salariés,</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">- accepter d’introduire dans l’assiette de la cotisation patronale une dose de valeur ajoutée,</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black">-</span></strong> <span style="font-size: 12pt; color: black">mieux coordonner la médecine de ville et la médecine hospitalière en donnant ce
    rôle à la sécurité sociale,</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black">-</span></strong> <span style="font-size: 12pt; color: black">renoncer à gérer l’hôpital public comme une entreprise privée en oubliant qu’il a
    une mission essentielle de service public et d’égalité d’accès aux soins,</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">- arrêter de dire que l’hôpital public ne verra pas ses effectifs diminuer alors que la réalité est inverse,<br></span><span style=
    "font-size: 12pt; color: black"><br>
    - accepter que la sécurité sociale redonne vie à ses établissements de santé (ex dispensaires) qu’on peut appeler maisons de santé.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Traiter du pouvoir d’achat,</font></span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">c’est refuser les années blanches (sans augmentation de salaire), revenir sur l’individualisation tropgrande des rémunérations, obliger à des
    négociations de branches régulières sur les minima salariaux, accepter de redistribuer les gains de productivité.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Traiter de l’insertion des jeunes,</font></span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">c’est lutter contre les faux stages et ne pas oublier que ce qui manque avant tout, ce sont les emplois et la volonté de les rémunérer
    correctement.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Traiter de la compétitivité,</font></span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">ce n’est pas alléger le coût du travail mais prendre les dispositions (stratégie industrielle, innovation, recherche, rôle des banques) indispensables
    à la croissance et à l’emploi.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Traiter de l’Europe,</font></span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">c’est poser le problème de sa finalité et des modalités actuellement très libérales de sa construction, et parexemple accepter de modifier le pacte de
    stabilité et de croissance, le rôle et les statuts de la BCE qui ont été conçus il y a 20 ans quand l’inflation était la seule obsession.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black">Traiter du contrat de travail,</span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">c’est arrêter de dire qu’on ne peut pas licencier en France. Il y a eu 862 000 inscriptions à l’ANPE en 2006, suite à un licenciement, concernant des
    salariés à la recherche d’un travail à temps plein et immédiatement disponibles.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Traiter de la précarité,</font></span></strong>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">c’est respecter des normes sociales et accepter de taxer les entreprises ou branches qui y ont le plus recours.</span>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: black"><font color="#FF0000">Consolider les prud’hommes</font></span></strong>
  </div>
  <div style="margin: 25pt 0cm" align="justify">
    &nbsp;
  </div>
  <div align="center">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">ne consiste pas à supprimer arbitrairement des conseils de prud’hommes pour de strictes raisons budgétaires et à faire semblant de consulter. Un tel
    comportement relève du sabotage de ces tribunaux de proximité et des élection de 2008.<br>
    <br>
    --------------------------------</span>
    <div style="margin: 25pt 0cm" align="center">
      <span style="font-size: 12pt; color: black">Confédération Générale du Travail Force Ouvrière141, avenue du Maine - 75680 PARIS CEDEX 14<br>
      <strong><a href="http://www.force-ouvriere.fr/">www.force-ouvriere.fr</a></strong></span>
    </div>
    <div style="margin: 25pt 0cm" align="center">
      <span style="font-size: 36pt; color: red">Libres !</span>
    </div>
    <div style="margin: 25pt 0cm" align="center">
      <span style="font-size: 36pt; color: red">Indépendants !</span>
    </div>
    <div style="margin: 25pt 0cm" align="center">
      <span style="font-size: 36pt; color: red">Déterminés !</span>
    </div>
    <div>
      &nbsp;
    </div>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Certes, tout cela ne se fait pas en un jour ou trois mois. Mais à force de ne pas traiter les problèmes, ils s’aggravent. Et quand les décisions prises
    visent à accentuer les solutions qui n’ont pas marché, on se dit qu’on marche sur la tête. Et ce d’autant plus que les riches sont de plus en plus préservés et les autres de plus en plus
    pressurés. En témoignent les récentes mesures fiscales.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Le temps social n’est pas le temps politique, il a pour lui la durée et la détermination. Nous n’acceptons pas les annonces tendant à subordonner la
    négociation avec les employeurs (à tous niveaux) à des objectifs et des calendriers fixés au nom de considérations politiques.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Face à une volonté d’aller vite qui confond vitesse et précipitation, face à une politique d’annonces qui simplifient de manière binaire les sujets
    pour ne présenter que des solutions soi disant « évidentes », face à la tentation de casser les instruments collectifs garant de la solidarité au nom de la liberté individuelle, face à
    l’affaiblissement des instruments publics qui concrétisent les valeurs républicaines,</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Nous dirons ce que nous avons à dire.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Force ouvrière a pour elle, sans discontinuer, sa liberté et son indépendance. <strong>“Libres, indépendants, déterminés”,</strong> était la référence
    de notre congrès. Et nous continuerons à revendiquer notamment pour l’augmentation des salaires et des retraites, le pouvoir d’achat étant l’une de nos priorités.</span>
  </div>
  <div align="justify">
    <span style="font-size: 12pt; color: black">Expliquer pour comprendre, comprendre pour agir, agir pour obtenir satisfaction. Tel est le rôle du syndicalisme libre et indépendant, dans la
    négociation, <strong><u>comme dans l’action à travers l’indispensable rapport de force.</u></strong></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 21:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bc6a916e4479077dd246272b07de27c6</guid>
                <category>Prix - Salaires - Pouvoir d'achat</category>        <comments>http://www.fodalkiaest.com/article-15335332-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Prix et Salaires]]></title>
        <link>http://www.fodalkiaest.com/article-6344614.html</link>        <description><![CDATA[<p><img class="CtreTexte" height="599" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/55/43/80/prixetsalaires/salaireetprix.jpg" width="433" /></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Jan 2007 17:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">85294cf9a3381b85b9e090e051f28e12</guid>
                <category>Prix - Salaires - Pouvoir d'achat</category>        <comments>http://www.fodalkiaest.com/article-6344614-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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