http://www.fodalkiaest.com/
frover-blog.com RDF 1.0 Generatoradmin@over-blog.com2009-06-28T23:24:30Z
http://www.fodalkiaest.com/article-5431084.html
Chez DALKIA EST : Nos revendications :- Augmenter les salaires, pas les précaires. - Revaloriser les astreintes et tordre le coup au sous-effectif dans les secteurs et dans les bureaux. - Améliorer les conditions de travail. HALTE AU STRESS !!!!! (le stress au travail est une souffrance, pouvant entraîner des maladies grâves) _________________________________________________________________________ Nous vous informons que la prochaine réunion CE / DP aura lieu dans les locaux de la direction de Dalkia Est à Pulnoy le : MERCREDI 8 JUILLET 2009 A 9 h 30 NOUS VOUS INVITONS A PARTICIPER ACTIVEMENT A LA VIE SOCIALE DE NOTRE ENTREPRISE, DEVENEZ ACTEUR DE VOTRE AVENIR.Si vous souhaitez poser une question lors de cette réunion, vous pouvez contacter un représentant du personnel du Syndicat Force ouvrière, ou nous envoyer un à contact@fodalkiaest.com Vos questions doivent nous parvenir avant le : LUNDI 6 JUILLET 2009 RAPPEL : les questions ne sont pas nominatives, vous pouvez être absolument certains de notre discrètion. Merci de votre participation. Tous les documents de ce site sont enregistrés sous format pdf et peuvent être lus avec le logiciel gratuit Adobe Acrobat Reader qui est téléchargeable à l'adresse suivante : http://www.adobe.com/fr/products/acrobat/readstep2.html ]]>fr2009-06-28T23:24:30Z
http://www.fodalkiaest.com/article-32909858.html
fr2009-06-21T10:08:01Z
http://www.fodalkiaest.com/article-32910659.html
Lorsque des manifestations réussies (29 janvier, 19 mars) ne conduisent pas le gouvernement à répondre aux revendications en matière de salaire, d’emploi et de service public, la question des modalités d’action est obligatoirement posée. N’oublions jamais que l’unité d’action est un outil pour développer le rapport de force et obtenir satisfaction. Ce n’est pas l’unicité syndicale. Chaque organisation – et c’est indispensable – conserve ses propres analyses et revendications. C’est par exemple le cas lorsque nous revendiquons la remise en place de systèmes de préretraite. Les résultats du 26 mai et du 13 juin montrent, comme nous le pressentions et le disions, une usure des salariés face à des modalités d’action qu’ils considèrent comme inefficaces à un moment donné. Ils sont mécontents quant à leur situation, la braise est toujours là, mais ils doutent des résultats de ce type d’action. Cela n’a d’ailleurs pas affolé le gouvernement qui, par exemple, se refuse toujours à donner un coup de pouce au SMIC au 1er juillet, se contentant du minimum légal (environ 1,25%). Pourtant les recettes de TVA chutent, et donc la consommation. Or il est urgent de la soutenir. De la même manière, nous demandons au patronat de recommander à ses fédérations professionnelles une relance des négociations de branche sur les minima conventionnels. On ne peut pas, par ailleurs, soutenir l’idée que l’économie c’est avant tout une question de confiance et réserver les mesures de soutien aux entreprises, méprisant de fait les travailleurs. Répétons enfin que nul ne sait quand la crise se terminera, ni quelle sera son ampleur exacte, ce que vient d’ailleurs de confirmer le conseiller du président de la République, Henri Guaino. Le Bureau international du travail estime, lui, que ses effets sur l’emploi pourraient durer de six à huit ans. Il y a donc urgence, urgence à relancer la machine, urgence à mettre en place de vraies réformes dont une grande réforme fiscale. Pour toutes ces raisons et avec détermination, Force Ouvrière entend pleinement conserver sa liberté de comportement. Comme j’ai eu l’occasion de le dire pour répondre à une interpellation de Bernard Thibault, nous ne sommes pas des GO (gentils organisateurs) du social. L’unité d’action est utile dans certaines conditions, elle n’est pas un but ou une fin en soi. Et il est pour le moins contradictoire de plaider l’unité pour l’unité quand sur la représentativité on a tout fait, avec le patronat, pour tenter de faire disparaître les plus petits syndicats. Force Ouvrière est peut-être un trublion mais nous disons les choses et nous avons l’avenir pour nous. Et à partir du moment où des manifestations ne suffisent pas à faire bouger le gouvernement et le patronat, nous continuons à dire qu’il faut monter d’un cran par un appel commun à une journée de grève. Si celle-ci est réussie, le gouvernement prendrait une sacrée responsabilité s’il ne répondait pas aux revendications. La météo sociale est loin d’être une science exacte, elle n’est même pas une science. Nous écouterons ce que dira le président de la République devant le parlement le 22 juin et devant les interlocuteurs sociaux début juillet. Et nous nous positionnerons comme d’habitude en toute liberté. Éditorial deJean-Claude Mailly daté du mercredi 17 juin 2009.http://www.force-ouvriere.fr/ ]]>fr2009-06-21T10:13:22Z
http://www.fodalkiaest.com/article-31887520.html
]]>fr2009-06-21T09:44:56Z
http://www.fodalkiaest.com/article-32909972.html
fr2009-06-21T09:46:49Z
http://www.fodalkiaest.com/article-32910322.html
fr2009-06-21T10:08:42Z
http://www.fodalkiaest.com/article-32911096.html
fr2009-06-21T11:40:23Z
http://www.fodalkiaest.com/article-32911461.html
fr2009-06-21T11:58:00Z
http://www.fodalkiaest.com/article-19017421.html
fr2009-06-21T11:58:24Z
http://www.fodalkiaest.com/article-24993065.html
CHERS (ES) COLLEGUES Isoler le secteur public et la fonction publique du reste des salariés est un piège redoutable qui laisserait apparaître un groupe social accroché à la défense de sa situation particulière là où FORCE OUVRIERE souhaite rassembler l'ensemble des salariés sur des questions aussi importantes que la Sécurité sociale, le chômage, l'emploi et le pouvoir d'achat. Partant de ce constat, le syndicat FO DALKIA Est soutient toutes les initiatives de salariés qui ont décidé de se mobiliser pour défendre leurs emplois, leurs salaires, leurs régimes de retraite ou leurs pensions. C'est la solidarité interprofessionnelle chère à FORCE OUVRIERE. A COURT, MOYEN, LONG TERME. NOUS SERONS TOUS CONCERNES La frénésie de contre réformes engagées par le président de la République et son gouvernement, le MEDEF et certains syndicats (retraites, position commune ….) risque d’emporter des décennies d’acquis sociaux (obtenus de hautes luttes par nos anciens) tant pour les salariés du secteur privé, que pour ceux du secteur public. Les annonces faites en rafales depuis quelque temps s’inscrivent dans un libéralisme économique accentué et débridé, celui-là même, mis en oeuvre depuis plus de vingt ans avec les résultats que l’on connaît : UNE CRISE FINANCIERE et bientôt ECONOMIQUE sans précédent. C’est pour cela que nous n’acceptons plus que l’on remette en cause la solidarité, les droits collectifs, le service public. C’est pour cela que nous réclamons de vrais débats, sur le fond, ce qui visiblement gêne. Des changements, bien entendu nous en demandons, maintenant que la crise est là, et que le pouvoir d’achat stagne, que la précarité guette, que le chômage augmente, que les conditions de travail se dégradent partout. Ces changements nécessitent une rupture économique, rupture qui suppose effectivement de sortir de ce qu’on appelait récemment la pensée unique. Pas simplement dans les paroles mais dans les actes. Accentuer le libéralisme n’est pas la bonne réponse, cela va aggraver une situation déjà au plus mal pour les travailleurs ! Ainsi, le Gouvernement : - a purement et simplement tiré un trait sur la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, la remise en cause des régimes spéciaux n’était qu’un des volets du projet gouvernemental, et un préalable indispensable (qui n’a rien à voir avec l’équité ou l’égalité) à l’allongement de la durée de cotisation pour tout les travailleurs du public et du privé dès 2008. - pour les mêmes motifs, purement comptables, se refuse à traiter de la question du financement de la protection sociale, et des cadeaux faits depuis de nombreuses années aux entreprises. Sans vergogne, il remet en cause les principes fondateurs de la sécurité sociale, par le développement sans précédent de forfaits et franchises non remboursés, alors qu'il "oubli" de reverser les taxes prélevées sur l'alcool et le tabac à la sécurité sociale……... Il y a une stratégie derrière tout cela, nous voyons bien laquelle ! Le résultat n’a plus rien à voir avec notre sécurité sociale solidaire et égalitaire à l’origine qui protégeait les travailleurs et leurs familles des aléas de la vie. Non content d’être malade, il faudrait en plus être taxé et pénalisé. La référence est désormais, très clairement, le système assurantiel libéral ; la prise en charge des soins et la protection sociale importe peu, c’est la rentabilité qui compte. Nous voyons où cela mène (En cas de difficultés, les rats quittent le navire en n’oubliant pas de laisser les dettes, il y a des exemples 700 Milliards pour les contribuables américains). C’est ce qu’ils appellent, avec pudeur, le partage des risques. Ils ne parlent plus des 95 Milliards empochés en parachutes dorés et en plus values diverses et variés, qui ont conduit ce pays au bord de la faillite, en entraînant tout les autres bien entendu dans la tourmente. L'ensemble des salariés étant de fait concernés, le syndicat FORCE OUVRIERE DALKIA Est encourage ses adhérents et sympathisants à apporter leur soutien le cas échéant. La riposte doit être à la hauteur. C’est une question de choix politique, l’argent existe, les 15 milliards d’euros qu’a coûté le « paquet fiscal » aux contribuables, au profit des plus riches le prouve ! Comme les milliards d’exonération de cotisations dont bénéficient les entreprises, comme les centaines de milliards que s’apprête à débloquer le gouvernement pour juguler la crise financière des banques. Pour le résultat que l’on connaît. Mais "quid" du soutien à la consommation, du soutien à l’industrie, au logement et à la recherche, de la relance de projets d’infrastructures,des petites retraites et des bas salaires, des conditions sociales des citoyens, de la prime transport………. C’est pourquoi le syndicat FORCE OUVRIERE DALKIA EST appelle les salariés à se rapprocher de leur syndicat pour marquer leur désapprobation sur tous ces sujets. Et chez DALKIA EST revendiquons des augmentations de salaires, dénonçons les primes supprimées, des conditions de travail dégradées, la surcharge de travail insupportable, des dépassement d’horaires sans contrepartie, des astreintes pas assez payées, le manque de reconnaissance, des objectifs inatteignables et non lisibles, du stress au travail*, * pour tous, Ouvriers, Etam, Cadres, Hommes ou Femmes C’est aussi à nous de bouger pour nous défendre, sinon à force de laisser faire, ce ne sera pas « retour vers le futur » , mais !!! ! Dessin paru dans FO HEBDO A FORCE OUVRIERE, un objectif constant, défendre tous vos droits individuels et collectifs C'est par ces actions et ces négociations que FORCE OUVRIERE fait progresser, vos primes et indemnités, vos droits. Pour nous aider dans notre tâche, c’est indispensable adhérez au Syndicat FORCE OUVRIERE DALKIA Est ]]>fr2008-12-07T10:49:33Z