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Réforme du temps de travail chez les cadres


 

 

DALKIA VEUT TOUT,

 

LE POUVOIR ET L’ARGENT ………

Les cadres et les 35HOO dans un premier temps, mais les autres y passeront après, il ne faut pas se leurrer, c’est juste une question de temps  et de trouver quelques syndicats dociles pour faire passer la pilule.

Les salariés français sont parmi les plus productifs. Et que dire sur ce point de la majorité des cadres, ces salariés qui représentent plus de 15% de la population active et dont le temps de travail ne cesse de s'allonger avec des durées de plus de 55 heures par semaine. Plus encore de ceux qui au forfait jours, c'est-à-dire les deux tiers, échappent à toutes références horaires dans le décompte de leur temps de travail.

Tous ces cadres devront-ils travailler plus qu'ils ne le font déjà, et pour pas plus ? Devront-ils travailler au-delà des limites maximales prévues à ce jour par loi, à savoir 218 jours par an ? Devront-ils accepter une dégradation supplémentaire de leur condition de travail alors même que l'intensification des rythmes et les exigences de performance trouvent quotidiennement leurs limites dans les entreprises ?
Devront-ils renoncer à leurs jours de RTT et se voir une fois de plus proposer par un marché de dupes, leur rachat ?

Le récent
sondage Les Echos - LH2 montre que les cadres sont toujours autant attachés au 35 heures. Ceux-ci ont la possibilité de gagner plus en travaillant plus grâce au rachat de RTT. Or, selon ce sondage 81% d'entre eux n'ont pas recours à ce dispositif. Ce résultat est d'ailleurs plus élevé pour les cadres que pour les salariés en général (79% ).
L'Apec révèle par ailleurs dans son enquête mobilité que 86% des cadres considèrent la réduction du temps de travail comme ayant un impact positif sur l'équilibre entre leur vie privée et professionnelle.

Donc, une chose est sûre, les cadres n'entendent pas renoncer à la réduction du temps de travail, ni à son aménagement. Les 35 heures n'ont pas été la panacée, mais les accords conclus sont aujourd'hui des acquis sur lesquels les cadres n'entendent pas revenir.
Ils travaillent déjà plus d'heures qu'ils ne le souhaitent, sans pour autant disposer du temps nécessaire pour exécuter correctement leur travail.

Ils cherchent à pouvoir exercer leur activité sans devoir se plier à un management d'un autre temps. Un management où le présentéisme est considéré comme la mesure idéale de la performance, où les horaires sans fin investissent la sphère privée, où chacun est conduit au seuil de son incompétence par des charges de travail incompressibles, des objectifs irréalistes, non négociés et imposés unilatéralement par les directions.
Tout cela ne se justifie plus. A ce rythme, les cadres auront vite fait de renoncer à la fidélité de leur entreprise, à se lasser et à perdre toute motivation voire une grande partie de leur potentiel et de leurs capacités de performance.

C'est d'une amélioration du temps de travail dont les cadres manquent le plus souvent et non de temps de travail. Ce constat n'excluant bien évidemment pas l'urgence d'une véritable reconnaissance salariale de

leur investissement professionnel.
Ne nous leurrons pas. Le véritable défi est celui de la croissance économique, du plein emploi, de l'innovation, de la recherche et du développement dans un modèle de justice et de progrès social.

En aucun cas nous ne serions pour accepter les conditions d'une servitude volontaire où l'abrutissement serait la mesure de toute chose.

Article FO Cadres du 09/06/2008

http://www.uci-fo.com/




Dessin paru dans FO Hebdo


Pour Dalkia Est                                                                                    
Alors que son CHSCT était consulté sur un PROJET D’ACCORD SUR L'AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL DES  CADRES, celui-ci décide de déclencher une  expertise d’impact sur les conditions de travail de ce projet. Pour FO DALKIA Est, après analyse d’un rapport très bien fait,
pas de doute, nous émettons  un avis défavorable. Dans  ce rapport, très impartial, nous  avons  bien retrouvé les diverses remarques positives et négatives que  certains et certaines d’entre vous, nous avaient fait remonter. Après un examen minutieux, nous y avons trouvé les  éléments qui nous ont conduit à prendre cette position à l’unanimité de élus présents. (7 avis défavorables)



( + 7,5 % DU SALAIRE ANNUEL , SI APPLICATION DE L’ACCORD )


NE MASQUE PAS, POUR FO DALKIA EST, BEAUCOUPS D’INCERTITUDES SUR :


     -   L’IMPACT SUR LA SURCHARGE DE TRAVAIL AUSSI BIEN PHYSIQUE QUE COGNITIVE ET SON EVOLUTION


     -   LES RISQUES, ET L’EVOLUTION DE CEUX-CI (par exemple : risque routier)



     -   LES HEURES TRAVAILLEES SANS POSSIBILITE DE CLAIREMENT LES IDENTIFIER


-     
L’IMPACT SUR L’EQUILIBRE DEJA FRAGILISE TRAVAIL / FAMILLE


-     
L’EVOLUTION DES SALAIRES  ET DES CARRIERES


LES CADRES CHEZ DALKIA, SONT TRES PERFORMANTS, AIMENT LEUR METIER, ONT UNE GRANDE CONSCIENCE PROFESSIONELLE ET TRAVAILLENT DEJA BEAUCOUP PLUS, DANS L’ENTREPRISE ET CHEZ
EUX, QUE LA LOI NE LE PERMET. NOUS PENSONS QUE C’EST DERAISONABLE DE VOULOIR LES FAIRE TRAVAILLER ENCORE PLUS.

LES CADRES DIRIGEANTS , EUX , FONT CE QU’ILS VEULENT, ET DEJA DEPUIS BIEN LONGTEMPS ……………………. Alors !!


 LA SANTE N’A DE PRIX, ET NOUS NE VIVONS QU’UNE VIE !



 

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Par Syndicat Force Ouvrière Dalkia Est - Publié dans : Réforme du temps de travail chez les cadres
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Les salariés français sont parmi les plus productifs. Et que dire sur ce point de la majorité des cadres, ces salariés qui représentent plus de 15% de la population active et dont le temps de travail ne cesse de s'allonger avec des durées de plus de 55 heures par semaine. Plus encore de ceux qui au forfait jours, c'est-à-dire les deux tiers, échappent à toutes références horaires dans le décompte de leur temps de travail.
Tous ces cadres devront-ils travailler plus qu'ils ne le font déjà, et pour pas plus ? Devront-ils travailler au-delà des limites maximales prévues à ce jour par loi, à savoir 218 jours par an ? Devront-ils accepter une dégradation supplémentaire de leur condition de travail alors même que l'intensification des rythmes et les exigences de performance trouvent quotidiennement leurs limites dans les entreprises ?
Devront-ils renoncer à leurs jours de RTT et se voir une fois de plus proposer par un marché de dupes, leur rachat ?

Le récent
sondage Les Echos - LH2 montre que les cadres sont toujours autant attachés au 35 heures. Ceux-ci ont la possibilité de gagner plus en travaillant plus grâce au rachat de RTT. Or, selon ce sondage 81% d'entre eux n'ont pas recours à ce dispositif. Ce résultat est d'ailleurs plus élevé pour les cadres que pour les salariés en général (79% ).
L'Apec révèle par ailleurs dans son enquête mobilité que 86% des cadres considèrent la réduction du temps de travail comme ayant un impact positif sur l'équilibre entre leur vie privée et professionnelle.

Donc, une chose est sûre, les cadres n'entendent pas renoncer à la réduction du temps de travail, ni à son aménagement. Les 35 heures n'ont pas été la panacée, mais les accords conclus sont aujourd'hui des acquis sur lesquels les cadres n'entendent pas revenir.
Ils travaillent déjà plus d'heures qu'ils ne le souhaitent, sans pour autant disposer du temps nécessaire pour exécuter correctement leur travail.

Ils cherchent à pouvoir exercer leur activité sans devoir se plier à un management d'un autre temps. Un management où le présentéisme est considéré comme la mesure idéale de la performance, où les horaires sans fin investissent la sphère privée, où chacun est conduit au seuil de son incompétence par des charges de travail incompressibles, des objectifs irréalistes, non négociés et imposés unilatéralement par les directions.
Tout cela ne se justifie plus. A ce rythme, les cadres auront vite fait de renoncer à la fidélité de leur entreprise, à se lasser et à perdre toute motivation voire une grande partie de leur potentiel et de leurs capacités de performance.

C'est d'une amélioration du temps de travail dont les cadres manquent le plus souvent et non de temps de travail. Ce constat n'excluant bien évidemment pas l'urgence d'une véritable reconnaissance salariale de leur investissement professionnel.

Ne nous leurrons pas. Le véritable défi est celui de la croissance économique, du plein emploi, de l'innovation, de la recherche et du développement dans un modèle de justice et de progrès social.

En aucun cas nous ne serions accepter les conditions d'une servitude volontaire où l'abrutissement serait la mesure de toute chose.


Article FO Cadres du 09/06/2008

http://www.uci-fo.com/
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282 jours de travail par an, fin des RTT,
                                                      les cadres FO disent Non!


Le projet de loi portant réforme du temps de travail, adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 8 juillet et en cours de discussion au Sénat, porte un sale coup aux intérêts des cadres.

En augmentant le plafond de 218 à 235, voir jusqu’à 282 jours, le gouvernement réduit ainsi à zéro les jours de RTT et dégrade considérablement les conditions de travail des cadres.

Un cadre pourra travailler jusqu’à 282 jours et 235 jours à défaut d’accord collectif

> 282 jours, ça signifie de travailler le 1er janvier, le 14 juillet…, les samedis et de ne bénéficier que de ses congés payés.

> 235 jours, ça signifie de travailler le 1er janvier, le 14 juillet…et de ne bénéficier que de ses congés payés.

Pour le gouvernement « 235 jours, c’est mieux que 282 jours » : c’est totalement inadmissible.

Le cadre se verra proposer en contrepartie du sacrifice de son droit au repos, 10 % de majoration

10 % de majoration par jour supplémentaire ou par jour racheté au-delà de 218.

Pour espérer aller au-delà, le cadre devra négocier avec son employeur.

Pour le gouvernement «10%, c’est mieux que rien»: c’est proprement scandaleux. Comment peut-on prétendre valoriser le travail en bradant ainsi celui des cadres? Et comment peut-on sérieusement lutter contre le stress au travail tout en sacrifiant impunément le droit au repos?

Dès à présent, il faut agir pour :

Maintenir à tout prix dans le cadre des éventuelles renégociations d’accords collectifs, les plafonds déjà en place.

Conserver les jours de RTT et les jours de repos en cas de dépassement du plafond.

Garantir le maintien dans l’entreprise des jours fériés chômés.

Limiter l’extension des forfaits jours aux seuls cadres bénéficiant d’une réelle autonomie dont les critères de définition doivent être prévus par accord collectif.

Assurer une revalorisation de la rémunération afin de tenir compte des spécificités du forfait jours.

Fixer une amplitude journalière maximale de travail à 10 heures.

Garantir l’absence de toute sanction en cas de refus par le cadre d’un forfait en jours.

Pour FO-Cadres c’est 218 jours au maximum et pas un jours de plus.


Article du mardi 22 juillet 2008 - FO Cadres
http://www.fo-cadres.fr

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Ni 282, ni 235; 218 jours maxi par an c’est bien assez comme cela

Le texte portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail, transcription législative de la position commune signée par la CGT, la CFDT, le MEDEF et la CGPME, a été définitivement adopté, le 23 juillet.

Alors que le volet du texte traitant de la représentativité entrave sérieusement l’implantation syndicale dans les entreprises et permet de déroger aux accords collectifs de branches par le principe de l'accord majoritaire, entreprise par entreprise, celui traitant de la réforme du temps de travail risque de porter gravement atteinte aux conditions de travail des salariés en général et des cadres en particulier.

Sur ce dernier point les explications du Ministre du Travail et des Relations Sociales, Xavier Bertrand, concernant le rehaussement des plafonds des forfaits annuels en jours déjà négociés jusqu’à 235 jours voire 282 jours, ne sont pas de nature à rassurer les cadres.

Ces derniers restent fortement attachés pour plus de 80% d’entre eux à leurs jours de RTT, jours acquis en contrepartie d’un investissement professionnel sans faille et d’une charge de travail croissante. Plus de 56% des cadres et non 40% comme le précise le ministre sont concernés par ces forfaits jours. Et pour la majorité d’entre eux, cela se traduit par des semaines de travail de plus de 45 heures.

Comment peut-on expliquer dans ces conditions que 235 jours de travail par an c’est mieux que 282 jours ? Comment peut-on continuer à affirmer qu’une augmentation de plus de 17 jours de travail en moyenne par an est la réponse qu’attendent les cadres ?

Comment peut-on continuer à nous faire croire que rien ne pourra obliger dans l’entreprise un salarié à renoncer à ses jours de repos pour travailler plus ?

Tout cela n’est pas sérieux et révèle une méconnaissance de la réalité du monde travail.

Non Monsieur le ministre, ce n’est pas en renforçant l’intensification du travail des cadres au mépris des règles les plus élémentaires en matière de santé que l’on relèvera efficacement les défis économiques de demain. Cela est d’autant plus vrai que l'intensification des rythmes et les exigences de performance trouvent quotidiennement leurs limites dans les entreprises.

Et bien que le plafond maximum légal d’un forfait est maintenu à 218 jours, permettre par la loi, à défaut d’accord, son dépassement jusqu‘à 235 jours par an ne saurait constituer pour FO « un petit arrangement » acceptable.

Les cadres sont prêts à s’investir mais pas à n’importe quel prix et certainement pas au sacrifice de leur vie. Toutes ces mesures vont à l’encontre du bon sens. Plus encore elles sont un non sens économique. Répondre à la dégradation du pouvoir d’achat par la dégradation de la santé au travail est un calcul pour le moins terrifiant aux effets contre productifs dommageables pour tous.

Une fois de plus les cadres seront contraints pour espérer une valorisation salariale de renoncer à leurs jours de repos. Les augmentations collectives déjà en retrait se feront plus rares et les primes et augmentations individuelles seront plus fréquemment sur la sellette.

Pour FO-Cadres rien n’est encore perdu. Il convient dès à présent de défendre l’ensemble des accords de branches et d’entreprises existants pour éviter que l’augmentation du nombre de jours supplémentaires et l’extension des forfaits aux non cadres ne jouent contre l’emploi, les augmentations salariales et la santé au travail.

Bien que de nombreux chefs d’entreprises semblent ne pas être disposés à remettre en cause les accords ARTT existants, FO-Cadres reste vigilante et poursuit sa campagne d’information auprès des cadres et des ingénieurs sur les conséquences de cette loi et ce afin qu’ils puissent continuer à se mobiliser pour la défense de leurs droits.

Pour FO-Cadres 218 jours maxi par an c’est mieux que 235 et bien mieux que 282.

Article du mercredi 30 juillet 2008 - FO Cadres
http://www.fo-cadres.fr

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