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Dans le dernier bulletin fédéral de 2008, nous écrivions « En 2009, il ne s'agira pas de travailler plus pour gagner plus, mais simplement de travailler, même partiellement. La crise, jusqu'où ? Pour faire repartir l’économique, ce ne sont pas tant les entreprises qu’ils convient d’aider mais les personnes. Il faut relever les minima sociaux, augmenter les salaires, mettre le paquet sur la formation professionnelle, un réel accompagnement des chômeurs et alléger la pression sur le consommateur. »

 

Malheureusement  nous avions raison !

L’année 2009 aura été pénible pour de nombreux salariés, certains ne le sont même plus, ils sont devenus chômeurs. Alors qu’il faut soutenir la consommation par des augmentations salariales, le groupe d’experts sur le smic a remis le vendredi 27 novembre son rapport au ministre du Travail, Xavier Darcos qui préconise de ne pas donner de coup pouce au salaire minimum, ce qui conduit de facto à continuer à paupériser la population.

 

Les statistiques que l'Insee vient de mettre en ligne et qui fournissent des chiffres détaillés sur l'évolution des revenus et de la pauvreté des ménages en France, en 2007 confirme ce fait.

 

On peut constater que le taux de pauvreté dans la société française (France métropolitaine seulement) a recommencé à progresser, passant de 13,1 % (2005) à 13,4 %.

 

Les chiffres détaillés démontre que l'essentiel de la croissance de la pauvreté (8,03 millions de personnes en 2007, contre 7,77 en 2005, soit 236 000 personnes de plus) résulte de la progression du nombre de travailleurs pauvres, qui est passé de 1,81 million à 2 millions (soit + 191 000 personnes entre ces deux dates). La proportion de travailleurs pauvres dans l'ensemble des travailleurs est ainsi passée de 7,3 % en 2005 à 7,8 % en 2007. Et si l'on compte l'ensemble des personnes qui vivent dans ces ménages de ces travailleurs pauvres (y compris les travailleurs pauvres eux-mêmes), l'augmentation est encore plus forte : on passe de 3,52 millions à 3,84 millions, soit + 320 000. Alors que, globalement, le nombre de personnes vivant dans des ménages pauvres sans emploi régresse (très légèrement : – 84 000), le nombre de personnes vivant dans des ménages de travailleurs pauvres augmente.

 

Il faut évidemment faire attention, sur ce plan, car être travailleur pauvre implique de vivre dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté : on peut donc mal gagner sa vie (salaire faible) sans être travailleur pauvre grâce à la présence d'un conjoint qui gagne correctement sa vie, ou, à l'inverse, on peut gagner correctement sa vie et néanmoins être travailleur pauvre parce que l'on a beaucoup de personnes à charge qui ne ramènent aucun revenu complémentaire. Ce dernier cas de figure, sans être exceptionnel, n'est cependant pas le plus fréquent.

 

Le Gouvernement ne sait pas ce que c’est que de bosser 151 h 66 et de recevoir 8,82 euros de l’heure. Il ne sait pas ce que c’est que d’être en bas de l’échelle, de trimer comme un dingue pour un taulier et de ne pas pouvoir vivre décemment.

 Quand on est manœuvre dans le bâtiment ou ailleurs et qu’on s’use avec une espérance de vie limitée à 65 ans.

 

Cela concerne environ 3,4 millions de personnes, dont 2,19 millions dans le secteur privé. Dont 940 000 temps partiels. Travailleurs pauvres. Depuis 2009, le smic stagnait à 8,82 euros par heure, soit 1 337,70 euros bruts mensuels pour 35 heures hebdomadaires.

 

Voilà plus de trois ans que le Smic est bloqué. Un groupe “d’experts” (sic), pro Medef, “à l’unanimité” a “conseillé de ne pas procéder à une revalorisation au-delà des critères légaux”. Ces imbéciles ont dit et le Gouvernement les suit, que cela nuirait à l’économie, aux petites entreprises.

 

Balivernes ! Car en mai 68 le Smig a augmenté de 33 % et le Smag de 55 % et l’économie s’est envolée… Les gens ont consommé, y compris à l’avantage des petites entreprises, et mieux vécu et les salaires étaient encore indexés sur les prix avant qu’un certain Delors en 1983 ne supprime ce juste principe social.

 

Si elle devait intervenir aujourd'hui, la hausse minimale du SMIC se situerait à 0,35% (4,50 euros brut mensuels pour un temps plein) stagnant à 8,85 euros par heure alors qu’il devrait être à 10 euros de l’heure depuis plus de trois ans. Tout est fait à l’envers, mais pour ce Gouvernement, c’est à l’endroit car l’ordre naturel des choses c’est que les banquiers encaissent et que les smicards en bavent !

 

Tout l’équipe de la Fédération Générale Force Ouvrière vous souhaite à vous et à vos proches une bonne année 2010 ainsi qu’une bonne santé, gage de passer la dite année et voir des jours meilleurs.

 

Franck SERRA

Secrétaire Général

 


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Notre syndicat Force Ouvrière Dalkia Est s'est réuni en assemblée générale, le vendredi 25 septembre 2009 à l'Union Départementale Force Ouvrière de Côte d'Or,


Quelques photos de cette réunions


Le secrétaire Général de l'UD FO de Côte d'Or acueille les adhérents et leurs souhaite la bienvenue



L'assemblée générale du Syndicat FO DALKIA EST s'est tenue sous la présidence de Franck SERRA ; Secrétaire Générale de la Fédération Générale FO BTP Les adhérents nombreux qui avaient fait le déplacement, ont été attentifs aux messages délivrés par les secrétaire généraux de l'UD FO 21 et de la FGFO .
Parmi les thèmes abordés : la représentativité et le temps de travail. Grande marche  arrière pour les salariés et leurs syndicats ; personne ne mesure encore les effets néfastes de cette loi.



Le secrétaire adjoint signe les documents






Le secrétaire Général du syndicat FO DALKIA EST, fait son rapport d'activité




Pour finir, un moment de convivialité après l'effort, le réconfort !







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envoyé par ANTENNE_FO. - L'info video en direct.

Images : 8 MONT BLANC
Le département de la Haute-Savoie touché par la crise, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de force ouvrière à donc choisi symboliquement Annec
y
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La crise a bon dos pour certains. Je ne pense pas uniquement aux chefs d’entreprise qui profitent parfois de la crise pour restructurer ou aux banquiers qui font trimer leurs salariés, demandent de l’argent public et se font distribuer des bonus ou des stock-options.

Il est ainsi pour le moins amusant de voir ceux qui prônent en permanence l’unité ou le rassemblement syndical s’afficher politiquement à deux* pour, comme le souligne un journaliste, apparaître comme les «patrons» du syndicalisme français!

Rappelons d’abord que dans les statuts de Force Ouvrière, il y a la disparition du patronat et du salariat.

Au fait, CGT et CFDT ensemble pour faire quoi?

Il est clair que ce qui domine, ce sont les logiques d’appareil liées au dossier de la représentativité.

En affichant leur complicité, ils entendent vraisemblablement vouloir s’imposer. N’est dupe que celui ou celle qui le veut bien. Nous ne jouerons pas le jeu des Dupont-Dupond de la représentativité et de la recomposition syndicale. Nous sommes trop attachés à la liberté syndicale et à la libre négociation pour appréhender les travailleurs comme des parts de marché et faire du marketing syndical.

Nous continuerons à dire ce nous pensons et à faire comme nous l’entendons, librement.

C’est vrai pour nos positions, nos revendications, les modalités d’action.

Or pendant tout ce temps la crise continue, avec ses inégalités, ses licenciements, ses remises en cause de services publics.

Et ce ne sont pas les mesures annoncées la semaine dernière avec les banquiers qui changeront les choses.

Pour le moment, force est de constater que fondamentalement rien n’a changé. Qu’il s’agisse de la fiscalité, de la répartition des richesses ou du financement de la protection sociale collective, notamment, les mêmes raisonnements perdurent.

Quant à l’Europe, elle demeure enfermée dans ses croyances en matière de marché.

Dans un tel contexte, il est important de tout faire pour préserver les droits des travailleurs et de leur parler le langage de la vérité.

* Les secrétaires généraux de la CGT et de la CFDT.

 

 

Par Jean-Claude Mailly
Secrétaire général
de FO

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Le gouvernement a commencé à préparer le terrain à une nouvelle régression des droits des salariés. Plusieurs de ses membres s’interrogent tout haut sur la possibilité de faire travailler tout le monde jusqu’à 67 ans.

 
La retraite à 67 ans. Dimanche dernier, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a présenté ce recul parmi les solutions qui pourraient être envisagées. «Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n'y pas aujourd'hui à ma connaissance 36 solutions, il y en a trois: diminuer les pensions – est ce que vous sentez aujourd'hui dans le pays les gens prêts à cela ? – augmenter la durée de cotisation, (ou) reporter l'âge de départ à la retraite comme l'ont fait les Allemands sur une trentaine d'années jusqu'à 67 ans», a expliqué M. Hortefeux, avant d’ajouter, «ce sont les trois pistes généralement présentées et il faut naturellement exprimer des choix». Sa sortie ayant provoqué une levée de bouclier des syndicats, le ministre a ensuite précisé le lendemain que ces «pistes» n'engageaient bien sûr «en rien» le gouvernement, qui, lui, «ne privilégie aucune de ces pistes».

Plus prudent, le Premier ministre François Fillon,a déclaré que cette question «n'est pas une question taboue» et elle «mérite un grand débat national». Une question a traité sans plus attendre, selon le ministre du Budget Eric Woerth. La crise explique «la moitié du déficit global du régime général (20,1 milliards d'euros) avec des impacts différenciés selon les branches», a-t-il déclaré (lundi) devant la commission des comptes de la Sécu. «Sur les 9,4 milliards de déficit de l'assurance maladie, environ la moitié, autour de 4,5 milliards d'euros, est due à la crise. Le déficit structurel de l'assurance vieillesse est comparativement plus important: sur les 7,7 milliards d'euros, la crise n'explique que 30% du déficit et il reste près de 5,5 milliards d'euros de déficit structurel», a affirmé le ministre des comptes publics. Pour lui, «cela rend d'autant plus nécessaire le point d'étape (sur les retraites complémentaires) que le gouvernement fera avec les partenaires sociaux en 2010, sans attendre le prochain rendez-vous des retraites».

«Ce n'est pas anodin (de parler de l'âge de la retraite) maintenant» car «on commence à préparer ou à conditionner l'opinion publique, c'est cela que ça signifie», a réagi Jean-Claude Mailly (FO). «Si les déficits affichés de nos systèmes de retraite servent de prétexte à ces annonces», son organisation «s’interroge sur l’opportunité d’une telle initiative, qui plus est en période de crise» alors que «chaque jour de nouveaux plans sociaux viennent grossir les rangs des demandeurs d’emploi» et que «chaque nouvelle vague frappe en priorité les travailleurs dits seniors». La confédération rappelle que «malgré plusieurs "plans" en faveur de l’emploi des seniors, leur taux d’emploi stagne à 38,2 % et rien n’a changé dans le comportement des entreprises qui utilisent toujours les salariés de plus de 50 ans comme variable d’ajustement des effectifs». Qui plus est en ces temps de crise. Pour FO, accepter un quelconque recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans, c’est renoncer au régime de retraite par répartition, (système solidaire et égalitaire) en faisant travailler tous les salariés «jusqu’à la dépendance». Et la centrale d’ajouter: «ces provocations attestent si besoin était, la nécessité que les salariés doivent se mobiliser pour défendre» l’emploi, les salaires et les pensions.

http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/semaine/index.asp

http://www.force-ouvriere.fr/ - Jour après jour


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L'AFP produit l'info à la source, elle doit rester neutre et indépendante.

Pour l'indépendance et la neutralité de l'Agence France-Presse




SIGNEZ LA PETITION SUR : http://www.sos-afp.org


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CHERS (ES) COLLEGUES

Isoler le secteur public et la fonction publique du reste des salariés est un piège redoutable qui laisserait apparaître un groupe social accroché à la défense de sa situation particulière là où FORCE OUVRIERE souhaite rassembler l'ensemble des salariés sur des questions aussi importantes que la Sécurité sociale, le chômage, l'emploi et le pouvoir d'achat.

 

 

Partant de ce constat, le syndicat FO DALKIA Est soutient toutes les initiatives de salariés qui ont décidé de se mobiliser pour défendre leurs emplois, leurs salaires, leurs régimes de retraite ou leurs pensions. C'est la solidarité interprofessionnelle chère à FORCE OUVRIERE.

 

 

 

 

 

A COURT, MOYEN, LONG TERME. NOUS SERONS TOUS CONCERNES

 

 

La frénésie de contre réformes  engagées par le président de la République et son gouvernement, le MEDEF et certains syndicats (retraites, position commune ….) risque d’emporter des décennies d’acquis sociaux (obtenus de hautes luttes par nos anciens) tant pour les salariés du secteur privé, que pour ceux du secteur public.

 

Les annonces faites en rafales depuis quelque temps s’inscrivent dans un libéralisme économique accentué et débridé, celui-là même,  mis en oeuvre depuis plus de vingt ans avec les résultats que l’on connaît : UNE CRISE FINANCIERE et bientôt ECONOMIQUE sans précédent. C’est  pour cela que nous n’acceptons plus que l’on remette en cause la solidarité, les droits collectifs, le service public. C’est  pour cela que nous réclamons de vrais débats, sur le fond, ce qui visiblement gêne.

 

Des changements, bien entendu nous en demandons, maintenant que la crise est là, et que le pouvoir d’achat stagne, que la précarité guette, que le chômage augmente, que les conditions de travail se dégradent partout. Ces changements nécessitent une rupture économique, rupture qui suppose effectivement de sortir de ce qu’on appelait récemment la pensée unique. Pas simplement dans les paroles mais dans les actes. Accentuer le libéralisme n’est pas la bonne réponse,  cela va aggraver une situation déjà au plus mal pour les travailleurs !

 

Ainsi, le Gouvernement :

-         a purement et simplement tiré un trait sur la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, la remise en cause des régimes spéciaux n’était qu’un des volets du projet gouvernemental, et un préalable indispensable (qui n’a rien à voir avec l’équité ou l’égalité) à l’allongement de la durée de cotisation pour tout les travailleurs du public et du privé dès 2008.

-         pour les mêmes motifs, purement comptables, se refuse à traiter de la question du financement de la protection sociale, et des cadeaux faits depuis de nombreuses années aux entreprises. Sans vergogne, il remet en cause les principes fondateurs de la sécurité sociale, par le développement sans précédent de forfaits et franchises non remboursés, alors qu'il "oubli" de reverser les taxes prélevées sur l'alcool et le tabac à la sécurité sociale……... Il y a une stratégie derrière tout cela, nous voyons bien laquelle !

 

Le résultat n’a plus rien à voir avec notre sécurité sociale solidaire et égalitaire à l’origine qui protégeait les travailleurs et leurs familles des aléas de la vie. Non content d’être malade, il faudrait en plus être taxé et pénalisé. La référence est désormais, très clairement, le système assurantiel libéral ; la prise en charge des soins et la protection sociale importe peu, c’est la rentabilité qui compte. Nous voyons où cela mène (En cas de difficultés, les rats quittent le navire en n’oubliant pas de laisser les dettes, il y a des exemples ; 700 Milliards pour les contribuables américains). C’est ce qu’ils appellent, avec pudeur, le partage des risques. Ils ne parlent plus des 95 Milliards empochés en parachutes dorés et en plus values diverses et variés, qui ont conduit ce pays au bord de la faillite, en entraînant tout les autres bien entendu dans la tourmente.

 

L'ensemble des salariés étant de fait concernés, le syndicat FORCE OUVRIERE DALKIA Est encourage ses adhérents et sympathisants à apporter leur soutien le cas échéant.

La riposte doit être à la hauteur.

C’est une question de choix politique, l’argent existe, les 15 milliards d’euros qu’a coûté le « paquet fiscal » aux contribuables, au profit des plus riches le prouve ! Comme  les milliards d’exonération de cotisations dont bénéficient les entreprises, comme les centaines de milliards que s’apprête à débloquer le gouvernement pour juguler la crise financière des banques. Pour le résultat que l’on connaît.

Mais "quid" du soutien à la consommation, du soutien à l’industrie, au logement et à la recherche, de la relance de projets d’infrastructures,des petites retraites et des bas salaires, des conditions sociales des citoyens, de la prime transport……….

 

C’est pourquoi le syndicat FORCE OUVRIERE DALKIA EST appelle les salariés à se rapprocher de leur syndicat  pour marquer leur désapprobation sur tous ces sujets. Et chez DALKIA EST ; revendiquons des augmentations de salaires, dénonçons les primes supprimées, des conditions de travail dégradées, la surcharge de travail insupportable, des dépassement d’horaires sans contrepartie, des astreintes pas assez payées, le manque de reconnaissance, des objectifs inatteignables et non lisibles,  du stress au travail*,

* pour tous, Ouvriers, Etam, Cadres, Hommes ou Femmes

C’est aussi à nous de bouger pour nous défendre, sinon à force de laisser faire, ce ne sera pas « retour vers le futur » , mais !!! !

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

                                                                                             Dessin paru dans FO HEBDO

 

 

A FORCE OUVRIERE, un objectif constant, défendre tous vos droits individuels et collectifs

C'est par ces actions et ces négociations que FORCE OUVRIERE fait progresser, vos primes et indemnités, vos droits. Pour nous aider dans notre tâche, c’est indispensable

adhérez au Syndicat  FORCE OUVRIERE DALKIA Est

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Le syndicat

FORCE OUVRIERE DALKIA EST




APELLE A DEFENDRE
LE POUVOIR D’ACHAT

LE COMPTE N’Y EST PLUS


UN CONSTAT

Ø    Au fil des années, la répartition des richesses est allée plus vers le profit que vers le salarié. Poursuite de la flambée des prix pour  les denrées alimentaires, l’énergie, le logement,  la santé, toutes les dépenses incontournables ..........................................


POUR DALKIA  -   STOP
  au travailler plus,
avec moins de moyens, et  au final
   gagner moins


Les  salariés,  les techniciens n’en peuvent plus, de jouer les pompiers, de courir. Ils veulent faire le travail pour lequel,


le client paie
. Ils EXIGENT de travailler en  toute sécurité et donc en nombre suffisant. Ils veulent respecter les temps de travail légaux aussi bien en journée qu’en astreinte ou au bureau……..etc. Refusent d’endosser la responsabilité de  cette situation, d’être éventuellement mis en cause pénalement, notamment en cas d’accident ou de problèmes qui pourraient survenir.


Les  objectifs  

Ø    Augmentation des bas salaires

      Réduire l’écart entre les salaires à travail égal


Ø   
Réorganiser et réduire la charge de travail

-         Préventif, curatif

-         Arrêter de surcharger les techniciens, les employés, les cadres


Ø   
Paiement des heures excédentaires effectuées (hors astreinte)


Ø   
RECONNAISSANCE


Les  MOYENS  


Ø   
HAUSSE  des  salaires, notamment les plus bas,  paiement des primes,  et embaucher…… !


ADHEREZ AU SYNDICAT FO

DALKIA EST




 

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Mails et téléphones :

FO DALKIA EST

Edouard GUERREIRO

2 Rue Romain Rolland

21000 DIJON

Tel portable : 06.12.18.25.72

DALKIA

Syndicat FO DALKIA Est

21B Rue René Coty

21000 DIJON

tel/fax: 03.80.63.76.48

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