Syndicat FO DALKIA EST




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Syndicat Force Ouvrière Dalkia Est

21B rue rené Coty

21000 Dijon 

Tél/fax : +33 3 80 63 76 48

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Info FO

QU'EST-CE QUE FO?


FO Hebdo n°2901
L’unité d’action contre les conséquences de la crise
C’EST L’EFFICACITÉ QUI EST DEMANDÉE




prud'hommes




> Pétition en ligne





ENQUÊTE FO RELATIVE AU LOGEMENT


RÉSISTER ET NE PAS LÂCHER

Affiche PDF
STOP AUX LICENCIEMENTS!



 

Les chiffres utiles



1ER MAI 2009



PHOTOGRAPHIES
MANIFESTATIONS



FO Hebdo n°2894
Les salariés refusent de payer la facture de la crise
DU 1ER MAI À LA GRÈVE



Affiche PDF
STOP AUX LICENCIEMENTS!




Affiche PDF
Ce n'est pas aux salariés de payer la crise!
AUGMENTEZ LES SALAIRES!




MANIFESTATIONS DU 19 MARS




MANIFESTATIONS DU 29 JANVIER




 


Pétition
APPEL AUX SALARIÉS

 La représentativité


Tous au boulot le dimanche!
DE NOMBREUX DANGERS EN PERSPECTIVE!



URGENCE! L'AUGMENTATION DES SALAIRES NE PEUT PLUS ATTENDRE




VOTRE UNION DEPARTEMANTALE FORCE OUVRIERE DE VOTRE REGION :


La météo de demain :

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Chez DALKIA EST :

Nos revendications :

- Augmenter les salaires, pas les précaires.

- Revaloriser les astreintes et tordre le coup au sous-effectif dans les secteurs et dans les bureaux.

- Améliorer les conditions de travail.

HALTE AU STRESS !!!!!

(le stress au travail est une souffrance, pouvant entraîner des maladies grâves)

_________________________________________________________________________



 
Nous vous informons que la prochaine réunion CE / DP aura lieu dans les locaux de la direction de Dalkia Est à Pulnoy le : 

MERCREDI 8 JUILLET 2009 A 9 h 30


NOUS VOUS INVITONS A PARTICIPER ACTIVEMENT A LA VIE SOCIALE DE NOTRE ENTREPRISE,
DEVENEZ ACTEUR DE VOTRE AVENIR.

Si vous souhaitez poser une question lors de cette réunion, vous pouvez contacter un représentant du personnel du Syndicat Force ouvrière, ou nous envoyer un   

  à     contact@fodalkiaest.com 
 

     

 Vos questions doivent nous parvenir avant le :

    LUNDI 6 JUILLET 2009   

RAPPEL : les questions ne sont pas nominatives, vous pouvez être absolument certains de notre discrètion.
Merci de votre participation.


              

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     Lorsque des manifestations réussies (29 janvier, 19 mars) ne conduisent pas le gouvernement à répondre aux revendications en matière de salaire, d’emploi et de service public, la question des modalités d’action est obligatoirement posée. 

N’oublions jamais que l’unité d’action est un outil pour développer le rapport de force et obtenir satisfaction. Ce n’est pas l’unicité syndicale. Chaque organisation – et c’est indispensable – conserve ses propres analyses et revendications. C’est par exemple le cas lorsque nous revendiquons la remise en place de systèmes de préretraite. Les résultats du 26 mai et du 13 juin montrent, comme nous le pressentions et le disions, une usure des salariés face à des modalités d’action qu’ils considèrent comme inefficaces à un moment donné. 

Ils sont mécontents quant à leur situation, la braise est toujours là, mais ils doutent des résultats de ce type d’action.

Cela n’a d’ailleurs pas affolé le gouvernement qui, par exemple, se refuse toujours à donner un coup de pouce au SMIC au 1er juillet, se contentant du minimum légal (environ 1,25%).

Pourtant les recettes de TVA chutent, et donc la consommation. Or il est urgent de la soutenir. De la même manière, nous demandons au patronat de recommander à ses fédérations professionnelles une relance des négociations de branche sur les minima conventionnels.

On ne peut pas, par ailleurs, soutenir l’idée que l’économie c’est avant tout une question de confiance et réserver les mesures de soutien aux entreprises, méprisant de fait les travailleurs.

Répétons enfin que nul ne sait quand la crise se terminera, ni quelle sera son ampleur exacte, ce que vient d’ailleurs de confirmer le conseiller du président de la République, Henri Guaino. Le Bureau international du travail estime, lui, que ses effets sur l’emploi pourraient durer de six à huit ans. Il y a donc urgence, urgence à relancer la machine, urgence à mettre en place de vraies réformes dont une grande réforme fiscale. Pour toutes ces raisons et avec détermination, Force Ouvrière entend pleinement conserver sa liberté de comportement.

Comme j’ai eu l’occasion de le dire pour répondre à une interpellation de Bernard Thibault, nous ne sommes pas des GO (gentils organisateurs) du social. L’unité d’action est utile dans certaines conditions, elle n’est pas un but ou une fin en soi. Et il est pour le moins contradictoire de plaider l’unité pour l’unité quand sur la représentativité on a tout fait, avec le patronat, pour tenter de faire disparaître les plus petits syndicats.

Force Ouvrière est peut-être un trublion mais nous disons les choses et nous avons l’avenir pour nous. Et à partir du moment où des manifestations ne suffisent pas à faire bouger le gouvernement et le patronat, nous continuons à dire qu’il faut monter d’un cran par un appel commun à une journée de grève. Si celle-ci est réussie, le gouvernement prendrait une sacrée responsabilité s’il ne répondait pas aux revendications.

La météo sociale est loin d’être une science exacte, elle n’est même pas une science. Nous écouterons ce que dira le président de la République devant le parlement le 22 juin et devant les interlocuteurs sociaux début juillet. Et nous nous positionnerons comme d’habitude en toute liberté.
 


Éditorial deJean-Claude Mailly daté du mercredi 17 juin 2009.
http://www.force-ouvriere.fr/

          
 



Le gouvernement a commencé à préparer le terrain à une nouvelle régression des droits des salariés. Plusieurs de ses membres s’interrogent tout haut sur la possibilité de faire travailler tout le monde jusqu’à 67 ans.

 
La retraite à 67 ans. Dimanche dernier, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a présenté ce recul parmi les solutions qui pourraient être envisagées. «Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n'y pas aujourd'hui à ma connaissance 36 solutions, il y en a trois: diminuer les pensions – est ce que vous sentez aujourd'hui dans le pays les gens prêts à cela ? – augmenter la durée de cotisation, (ou) reporter l'âge de départ à la retraite comme l'ont fait les Allemands sur une trentaine d'années jusqu'à 67 ans», a expliqué M. Hortefeux, avant d’ajouter, «ce sont les trois pistes généralement présentées et il faut naturellement exprimer des choix». Sa sortie ayant provoqué une levée de bouclier des syndicats, le ministre a ensuite précisé le lendemain que ces «pistes» n'engageaient bien sûr «en rien» le gouvernement, qui, lui, «ne privilégie aucune de ces pistes».

Plus prudent, le Premier ministre François Fillon,a déclaré que cette question «n'est pas une question taboue» et elle «mérite un grand débat national». Une question a traité sans plus attendre, selon le ministre du Budget Eric Woerth. La crise explique «la moitié du déficit global du régime général (20,1 milliards d'euros) avec des impacts différenciés selon les branches», a-t-il déclaré (lundi) devant la commission des comptes de la Sécu. «Sur les 9,4 milliards de déficit de l'assurance maladie, environ la moitié, autour de 4,5 milliards d'euros, est due à la crise. Le déficit structurel de l'assurance vieillesse est comparativement plus important: sur les 7,7 milliards d'euros, la crise n'explique que 30% du déficit et il reste près de 5,5 milliards d'euros de déficit structurel», a affirmé le ministre des comptes publics. Pour lui, «cela rend d'autant plus nécessaire le point d'étape (sur les retraites complémentaires) que le gouvernement fera avec les partenaires sociaux en 2010, sans attendre le prochain rendez-vous des retraites».

«Ce n'est pas anodin (de parler de l'âge de la retraite) maintenant» car «on commence à préparer ou à conditionner l'opinion publique, c'est cela que ça signifie», a réagi Jean-Claude Mailly (FO). «Si les déficits affichés de nos systèmes de retraite servent de prétexte à ces annonces», son organisation «s’interroge sur l’opportunité d’une telle initiative, qui plus est en période de crise» alors que «chaque jour de nouveaux plans sociaux viennent grossir les rangs des demandeurs d’emploi» et que «chaque nouvelle vague frappe en priorité les travailleurs dits seniors». La confédération rappelle que «malgré plusieurs "plans" en faveur de l’emploi des seniors, leur taux d’emploi stagne à 38,2 % et rien n’a changé dans le comportement des entreprises qui utilisent toujours les salariés de plus de 50 ans comme variable d’ajustement des effectifs». Qui plus est en ces temps de crise. Pour FO, accepter un quelconque recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans, c’est renoncer au régime de retraite par répartition, (système solidaire et égalitaire) en faisant travailler tous les salariés «jusqu’à la dépendance». Et la centrale d’ajouter: «ces provocations attestent si besoin était, la nécessité que les salariés doivent se mobiliser pour défendre» l’emploi, les salaires et les pensions.

http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/semaine/index.asp

http://www.force-ouvriere.fr/ - Jour après jour



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